Esprits écorchés – III

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Extrait de la pesanteur
Où l’heure est une seconde
Où le mot est une parole
Fixée dans le plâtre de l’oubli
Qui sert de souvenir
Au cœur qui dépalpite.
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La poésie n’a aucune contrainte.
C’est le pays de la liberté
Vous avez le droit d’enfreindre
La route de la vérité.
Passez outre le format.
Votre salut est au bout.